On cuisine

Gaufres liégeoises au chocolat


Pour une dizaine de gaufres
– 1 oeuf
– 1 sachet de sucre vanillé
– 200g de farine
– 75g de sucre
– 50g de pépites de chocolat
– 12g de levure boulanger
– 1cc de levure chimique
– 120ml de lait
– une pincée de sel

Dans un bol, faire dissoudre 12g de levure de boulanger au lait un peu tiède. Dans un saladier mélanger la farine, le sucre, le sucre vanillé et la pincée de sel. Ajouter l’oeuf et mélanger à l’aide d’une cuillère en bois grossièrement puis ajouter le lait petit à petit en pétrissant à l’aide de vos mains.

Mélanger jusqu’à obtenir une pate homogène. Recouvrir d’un torchon propre et humide et laisser la pâte en poussée pendant une heure minimum à température ambiante.

Lorsque la pâte a bien levé, dégazer et ajouter les pépites de chocolat puis faire chauffer le gaufrier. Beurrer chacun des surfaces puis mettre l’équivalent d’une grosse cuillère à soupe de pâte. Refermer et laisser cuir quelques minutes (bien surveiller).

C’est prêt !

On cuisine

Curry de poulet au lait de coco

Pour deux personnes – 15 minutes de préparation

• Deux escalopes de poulet (cette recette marche super bien aussi avec des crevettes)
• Une échalote
• Un demi oignon
• Du sel et du poivre
• Un filet d’huile d’olive
• Des brins de coriandre
• Une cuillère à soupe de curry en poudre
• Une cuillère à soupe de curcuma en poudre
• 25 cl de lait de coco
• 10 cl de sauce tomate
• Un filet de jus de citron vert
• En accompagnement : du riz basmati (un verre pour deux)

Eplucher puis émincer le demi oignon et l’échalote. Découper les escalopes de poulet en dés grossiers.

Dans une poêle, faire chauffer un filet d’huile d’olive puis faire revenir d’abord l’oignon et l’échalote jusqu’à ce qu’ils soient dorés. Faire cuire ensuite les dés de poulet. Lorsqu’ils commencent à griller, baisser le feu puis verser le lait de coco puis la sauce tomate.

Ajouter les épices, saler et poivrer à sa convenance ! Presser le demi citron vert dans la poêle. Enfin, mélanger le tout régulièrement pendant 5 minutes jusqu’à obtenir une sauce homogène et bien colorée.

Servir avec du riz basmati et de la coriandre ciselée !

Bon voyage 🙂

On cuisine

Tarte figues fraîches & brie, jambon cru

Pour 2 tartes de taille moyenne (nous avons utilisé des moules à fond amovible de 16cm de diamètre)

Pour la pâte brisée :
– 75g de beurre (sorti 1h avant pour être à température ambiante)
– 150g de farine
– 10cl d’eau
– une pincée de sel

Pour la garniture :
– 1 morceau de brie
– 1 petit pot de ricotta
– une dizaine de figues
– du jambon cru
– un peu de poivre

Préchauffer votre four à 180°C

Dans un saladier, mélanger rapidement la farine et la pincée de sel et y incorporer le beurre à l’aide d’une spatule en bois. Puis ajouter l’eau et pétrir à la main la pâte jusqu’à obtenir un mélange homogène et bien souple. Former 2 boules de taille moyenne. 

Farinez votre plan de travail et étalez la pâte de façon à obtenir une épaisseur régulière et assez fine pour vos 2 boules. Déposer la pâte dans vos moules et piquer le fond à l’aide d’une fourchette.

Enfourner pendant 20 à 30 minutes jusqu’à ce que la pâte soit bien cuite et dorée (évidemment, surveiller, car cela dépend des fours !).

Laisser refroidir avant de dresser. Nettoyer les figues puis les couper en 4. Recouvrir d’abord le fond de chaque tarte avec la ricotta pour venir y déposer des tranches de brie. Déposer les figues sur le brie et y intercaler des tranches de jambon, poivrer et c’est prêt !!

Et voilà une tarte aux figues salée aussi belle que celles que vous trouvez en boulangerie 😉

On cuisine

Gaspacho tomates, fraises & basilic


Pour 6 personnes

– 1kg de tomates bien mûres
– 1 gousse d’ail et demi
– 1 oignon rouge
– 150g de fraises (plus quelques unes pour la déco)
– un demi concombre
– 3 biscottes
– une dizaine de feuilles de basilic (plus quelques unes pour la déco)
– un filet de vinaigre balsamique
– 10 cl d’huile d’olive
– sel & poivre

Monder les tomates. Pour cela, faites une entaille en croix sur le dessous de chaque tomate puis plongez les 5 minutes dans l’eau bouillante. Lorsque la peau commence à se détacher, sortir les tomates puis les plonger dans un bain d’eau froide. Au bout de quelques secondes, vous pourrez éplucher la peau celle ci partira toute seule. Épépiner la chair, puis mettre le tout dans un saladier.

Éplucher et dégermer l’ail, éplucher le concombre et l’oignon rouge et les couper grossièrement. Les ajouter au saladier avec les tomates, les fraises et les biscottes émiettées puis les feuilles de basilic. Arroser d’huile d’olive et de vinaigre balsamique, saler, poivrer et laisser mariner au frais pendant au moins 2h.

Après deux heures, mixer le tout puis verser dans vos contenants. Parsemer de feuilles de basilic ciselé, de petits dés de tomates cerises et fraises.

Servir bien frais avec un filet d’huile d’olive !

On découvre, On teste, On voyage

Petites adresses Amstellodamoises – Une soirée magique à Vuurtoreneiland

 

Cela va bientôt faire 1 an (depuis le 2 septembre 2016) que l’une d’entre nous vit dans la merveilleuse ville d’Amsterdam. Il est donc grand temps de vous partager quelques bonnes adresses Amstellodamoises pour vos futures escapades ou si vous êtes vous aussi expatriés aux Pays-Bas 🙂

Aujourd’hui on vous parle d’un lieu magique et très peu connu : Vuurtoreneiland.
Cet endroit, c’est une toute petite île située au nord-est d’Amsterdam, elle est rattachée au nord de la ville par une fine bande de terre qui ne laisse même pas la place aux voitures. Le nom signifie l’île du phare et pour cause il s’agit du seul phare de la ville d’Amsterdam. Sur place on y trouve une ancienne forteresse déserte et une nature aussi sauvage qu’elle puisse l’être avec même un petit troupeau de chèvre qui s’y balade tranquillement. Ce lieu est rempli d’histoire et a été préserver tout ce temps grâce a ses divers propriétaires. Ce n’est que très récemment à la suite d’un appel d’offre qu’il a été réaménager pour y accueillir un restaurant d’été dans une magnifique serre en verre et un restaurant d’hiver dans la forteresse elle-même, avec la volonté de préserver la beauté de ce lieu unique et de l’ouvrir (partiellement) au public.

Se rendre sur cette île, ce n’est pas seulement aller dîner au restaurant, c’est tout une expérience 🙂
C’est ainsi que l’on a embarqué pour une expérience magique une soirée d’août. Pour s’y rendre il faut prendre le bateau à 19h30 précise, à un petit embarcadère à l’est d’Amsterdam. Sur le bateau l’apéro vous y attend. La traversée dure une petite heure pour arriver jusqu’à l’île sur laquelle l’équipe de cuisiniers et de serveurs vous y accueille chaleureusement. En arrivant vous pouvez vous balader et faire le tour de l’île librement en attendant que le premier plat vous soit servi à la table qui vous est attitrée. 5 délicieux plats vont s’enchaîner avec bien sûr le temps de s’évader entre chaque si vous voulez continuer de vous balader. Les plats sont de saison, le vin est bon et accordé à chaque plat et l’on ne manque pas de vous resservir dès qu’il est vide 😉
À 22h30 il est malheureusement l’heure de reprendre le bateau pour regagner la terre amstellodamoise, mais ne vous inquiétez pas thé, café, tisane et même de bonnes truffes au chocolat vous y attendent <3
Comment ne pas tomber amoureux de Vuurtoreneiland ?!

Le restaurant d’été est ouvert jusqu’à fin septembre et il ne faut pas hésiter à réserver bien à l’avance depuis le site internet : vuurtoreneiland.nl/reserveren
Comme vous pouvez l’imaginer cette soirée coûte cher : 95€ par personne, mais ça vaut le coup ! Si vous venez passer un weekend romantique à Amsterdam c’est ici qu’il faut venir manger !

Pour plus d’information rendez-vous sur le site vuurtoreneiland.nl et sur google translate 😀

On cuisine

Popsicles pastèque & kiwi


Pour 6 popsicles

– un quart de pastèque (bien mûre)
– une poignée de fraises
– 4 kiwis
– 2 cuillère à soupe de sirop d’agave
– un filet de jus de citron

Mixer la pastèque épluchée et les fraises dans une premier contenant et le kiwi épluché séparément dans un autre contenant. Puis ajouter le sirop d’agave et le jus de citron. Dans chaque moule à popsicle, déposer de la pastèque mixée au fond jusqu’aux trois quarts du moule et mettre au congélateur pendant 30 minutes pour une première congélation. Sortir les moules puis les remplir jusqu’à rabord du kiwi mixé. Laisser prendre au congélateur au moins 4h.

Déguster bien frais 🙂

On cuisine

Tomates cerises farcies aux rillettes de maquereau

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Pour une vingtaine de tomates cerises farcies :
– des tomates cerises en grappes
– 100g de filets de maquereau (vous les trouverez au rayon frais, à côté du saumon fumé)
– 100g de fromage frais (type Philadelphia ou Saint Moret)
– quelques feuilles de basilic
– des brins de persils
– un filet d’huile d’olive
– le jus d’un demi citron vert
– sel & poivre

Enlever la peau des filets de maquereau et les émietter dans un bol à l’aide d’une fourchette. Ajouter le fromage frais, l’huile d’olive, le jus du citron vert et mélanger grossièrement afin de garder des morceaux de maquereau entiers. Assaisonner avec le sel et poivre à votre convenance, et ajouter du persil et du basilic ciselés.

Couper délicatement vos tomates cerises dans la largeur et à l’aide d’une petite cuillère déposer un petit peu de rillettes à l’intérieur.  Réserver au frais jusqu’au moment de servir.

Et voilà une recette minute parfaite pour vos apéros de l’été 🙂

On découvre, On voyage

Un printemps au Japon – Dans les montagnes du Japon

Les dernières étapes de ce périple japonais se sont faites dans les montagnes et pour notre plus grand bonheur. On y découvre le calme, des villages hors du temps, de vieilles traditions et un Japon toujours aussi surprenant et magique. On est passé par :

  • Fujikawaguchiko, un village au pied du Mont Fuji, dans la région des 5 lacs.
  • De Magome à Tsumago, une petite randonnée de 8km entre ces deux villages traditionnels, dans la vallée du Kiso.
  • Takayama une ville au coeur des Alpes japonaise, un bon pied à terre pour visiter le coin.

Se balader à travers le pays en passant par ces petits villages permet vraiment d’échapper à la réalité et ça fait un bien fou.

 

Fujikawaguchiko – Mont Fuji

Quand on veut se rendre dans la région du Mont Fuji beaucoup se rendent à Hakone, sur les conseils de nos amis qui vivent au Japon on a préféré se rendre à Fujikawaguchiko pour être moins embarrassé par les touristes et pour avoir une vue différente sur cette montagne si connue. Le village n’a pas grand intérêt mais la vue sur le Mont Fuji depuis la ville ou depuis le lac est incroyable.

Pour observer le Mont Fuji et prendre une belle photo on vous conseille de vous rendre à Shiogama Shrine à deux petites stations de train de la gare de Fujikawagushiko, c’est cette photo que l’on voit sur beaucoup de guides du Japon avec la pagode rouge juste devant 🙂

Dans la ville elle-même on vous conseille d’aller déjeuner à Sanrokuen 山麓園, un endroit hors du temps où l’on fait cuire des brochettes d’un peu de tout sur un drôle de petit barbecue au sol qui fait office de table.

Et si vous avez un peu de temps devant vous rendez-vous au musée du Kimono de l’autre côté du lac pour une expo assez magique avec des pièces magnifiques où l’on voit le Mont Fuji peint à travers différentes saisons.

De Magome à Tsumago

Cette balade de Magome à Tsumago est vraiment agréable, le bon moyen de faire une pause pour échapper à Tokyo par exemple. Si vous démarrez à Magome en direction de Tsumago ça descend, c’est un chemin très facile, balisé et rapide. Un service bagage est disponible le matin depuis Magome pour transporter vos bagages jusqu’à Tsumago de quoi être tranquille et léger sur la route.

À Tsumago c’est le moment de prendre une chambre en ryokan pour la nuit il y en a de très chouette. Dans ce village il n’y a pas grand chose à faire, mais vous pouvez vous promener, déguster les spécialités du coin, achetez quelques souvenirs et bien dormir le soir avec le bruit du torrent pour vous bercer, une vraie bonne pause dans la nature 🙂

 

Takayama et les Alpes japonaise

À Takayama on y découvre un superbe japon traditionnel ! On peut vadrouiller à travers les environs en bus (ou en voiture si vous avez fait ce choix là) et découvrir de vieux villages de montagne comme celui de Shirakawa-go, avec des petites maisons traditionnelles au toit de chaume.

C’est aussi le bon pied à terre pour ce rendre dans les Alpes japonaise et profiter d’un Onsen en plein air au milieu des montagnes encore enneigées (Il y en avait encore en Avril). Nous on s’est rendu à Shinotaka-onsen pour y prendre le téléphérique et avoir une belle vue tout la haut. Ensuite on est redescendu en bus pendant une dizaine de minutes pour nous rendre à un Onsen un peu plus bas dans un tout petit village, un instant tellement relaxant et magique avec ces bassins d’eau bleue laiteuse entre les rochers et cette vue sur les montagnes <3

Takayama est très connue pour ses deux festivals annuel qui ont lieux au printemps et à l’automne, mais pour s’y rendre il vaut mieux réserver tôt vos places dans les logements. On a passé trois jours à Takayama un peu après celui qui a lieu au printemps, la ville était donc bien plus calme. La bonne surprise était qu’on est tombé sur la date d’un autre festival qui a lieu dans le village juste à côté le Furukawa Festival. Ce matsuri (festival en japonais) est un de nos meilleurs souvenirs, c’etait tellement surprenant. Il y a lieu tous les ans le 19 et 20 avril, et le plus impressionnant se passe pendant la soirée du 19. On est arrivé un peu avant 20h et on a découvert une ville rempli d’hommes a moitié nu recouvert seulement d’un pagne en coton blanc alors qu’il faisait 8ºC dehors. On les voit, petit groupe par petit groupe, se balader à travers la ville et se cracher du saké sur le corps en sortant des bars ou des maisons en criant. Sur la place du village de laquelle va partir la procession tous ces hommes sont organisés par équipe autour de leur tambour accroché à de grands batons de bois et font la démonstration de leur force en montant tout en haut pour y tourner sur eux même à la force de leurs abdos. À 20h une procession démarre à travers le village de Furukawa, les femmes et les enfants sont en tête et portent tous des petites lanternes, ils sont suivit par un grand tambour sur lequel sont attachés deux hommes dos à dos par une large bande de tissus blanc puis enfin par les petites équipes des hommes du village et des villages aux alentours qui se bousculent la première place au plus proche du tambour. Cette soirée était magique, un instant vraiment hors du temps où toutes les générations viennent se mêlées pour s’amuser ensemble lors de ce festival emprunt de vieilles traditions.

Pour conclure cette petite série d’articles on vous conseille bien évidemment de planifier de prochaines vacances au Japon si vous n’y avez pas déjà été. Ce pays regorge d’aventures et vous conquiert avec son incroyable charme. Magie, dépaysement, surprises, calme et spiritualité c’est ce qui vous y attend 🙂

 

On cuisine

Petites tartes rustiques – Aux nectarines et basilic

Pour 4 petites tartes

Pour la pâte brisée :
– 75g de beurre (sorti 1h avant pour être à température ambiante)
– 150g de farine
– 10cl d’eau
– 25g de sucre
– une pincée de sel

Pour la garniture :
– 5 nectarines
– quelques feuilles de basilic
– 30g de sucre + un peu de sucre pour le dressage

Découper des quartiers de nectarines puis les faire macérer une trentaine de minutes dans un bol avec le sucre et quelques feuilles de basilic haché.

Dans un saladier, mélanger rapidement la farine, le sucre et la pincée de sel puis incorporer d’abord le beurre à la main. Puis ajouter l’eau et pétrir la pâte jusqu’à obtenir un mélange homogène et bien souple. Former 4 boules de taille moyenne. 

Farinez votre plan de travail et étalez la pâte de façon à obtenir une épaisseur régulière et assez fine pour vos 4 petites boules. Vous n’êtes pas obligé d’avoir des cercles parfaits, c’est l’avantage avec la tarte rustique !

Préchauffer votre four à 180°C

Déposer des quartiers de nectarines au centre de vos cercles puis rabattre les bords sur la garniture. Recouvrir d’un peu de sucre puis enfourner pendant 25 à 30 minutes (évidemment, surveiller, car cela dépend des fours !).

Laisser refroidir avant de déguster, rajouter quelques feuilles de basilic pour la déco et régaler vous 🙂

 

On découvre, On voyage

Un printemps au Japon – Kyoto et ses alentours


C’est la suite de notre périple japonais, il est temps de vous parler de la merveilleuse ville de Kyoto et de ses alentours (Nara et Osaka où nous nous sommes rendu). Dans ces villes on y découvre un Japon bien différent que celui de Tokyo. Un Japon un tantinet plus calme, plus traditionnel, et toujours aussi surprenant.

Visiter

À Osaka on se laisse surprendre par le côté désuet et mais tellement charmant de certains quartiers, un vieux parc d’attraction en plein centre ville, des temples en plein milieu de la ville, et des enchevêtrements de passerelles, de routes et de centres commerciaux absolument partout. Une ville lumineuse la nuit et tout autant effervescente que Tokyo. Un conseil pour se loger dans Osaka : L’Osaka Bay Tower avec une superbe vue sur la ville et plutôt bien situé car juste à côté d’une ligne JR pour les détenteurs du pass. D’ailleurs c’est plutôt pratique car à Osaka et entre Kyoto et Nara vous pouvez voyager facilement grâce au JR pass, et vous pouvez aussi réutiliser votre carte Sueca pour le métro.

À Nara c’est le dépaysement assuré, on y vient pour le parc et tous ces temples mais aussi pour le joli centre ville traditionnel. Dans le parc on s’amuse à donner des petits morceaux de galettes aux daims en liberté. Ils vous suivent immédiatement dès qu’ils sentent les biscuits que vous cachez dans votre sac, c’est difficile d’y échapper mais on se laisse prendre au jeu, surtout quand ils vous saluent pour vous remercier 🙂
Beaucoup de touristes se rendent dans le parc pour voir le Daibutsu (大仏) la plus large statut en bronze de Bouddha du monde. Cette statue est certes impressionnante, mais le plus agréable est tout de même de déambuler à travers le parc sans pour autant suivre le flot des touristes. On y trouve des temples de toutes les tailles, un tas de lanternes recouvertes de mousse tout au long du chemin, et de jolies petites routes de pierre entourées par des cerisiers en fleurs.

Direction Kyoto pour cette ville tant attendue et qui ne déçoit pas étant donné la multitude de choses à y découvrir et son charme fou. Bien entendu, si vous vous y rendez au printemps ne vous attendez pas à y être tout seul, les touristes sont bel et bien présents.
Un conseil à Kyoto séparez vos journées par zones géographiques pour ne pas vous épuiser à traverser la ville de part en part, c’est une grande ville et les sites sont éloignés les uns des autres. Prévoyez un ou deux sites incontournables par jour et du temps pour ce qu’il y a autour.
Il y a vraiment beaucoup de choses à voir dans cette ville donc on va éviter toute liste exhaustive mais plutôt parler de ce que l’on a préféré :

Pour commencer le Kinkaku-Ji : le pavillon d’or, le temple le plus beau que j’ai pu voir de tous le voyage, on n’y reste pas longtemps parce que c’est noir de monde mais le chemin est bien fait pour pouvoir y prendre une photo. Les reflets de l’eau sur les feuilles d’or qui recouvrent ce temple vous plonge dans un instant si magique et si poétique.

Ninna-ji : un temple avec une chouette balade à travers son jardin et les pièces du temple lui même.

Arashiyama Bamboo Grove : une petite promenade dans une forêt de bambous gigantesques. Y venir tôt pour éviter la foule.

Okochi Sanso Garden : non loin de la forêt de bambous, un temple avec un joli jardin qui donne sur de petites montagnes et sur la ville de Kyoto.

Sanjūsangen-dō : un temple rempli de 1001 statues de bois représentant des divinités et au centre celle de Senju Kannon. Ce temple est très atypique et vaut le détour.

Le quartier de Gion à découvrir en journée mais aussi en soirée. On peut finir sa balade au Kiyomizu-dera qui vous laisse profiter d’une belle vu sur la ville. Ce temple était malheureusement en travaux, et il va l’être pendant un moment, c’est dommage mais c’est bien de s’y rendre tout de même.

Et enfin et pas des moindres Fushimi Inari-taisha cette magnifique balade d’une heure à travers les Toriis rouge vermillon. Un seul et unique conseil pour cette dernière allez-y tôt pour en profiter sans touristes, on y était dès 7h du matin et on ne regrette pas d’avoir eu le temps de finir cette merveilleuse balade avant l’arrivée des touristes.

Et si vous êtes fatigués après cette longue journée que vous avez démarré bien trop tôt rien de tel qu’un bon bain au Funaoka Onsen. Un sentō en plein coeur de Kyoto qui vous offre des bains de toutes sortes pour vous détendre après une belle journée bien chargée.
Kyoto est vraiment une ville merveilleuse et 5/6 jours ne sont pas de trop pour y découvrir tout ce qu’elle peut offrir.

 

Manger


Comme pour Tokyo arrêtez vous au plus proche de ce que vous visitez on est rarement déçu 🙂 On peut même tomber sur de délicieux Okonomiyaki dans un restaurant tout vide et rien que pour vous, un sacré plaisir <3

Un conseil : sur la route, dans le train, autour de vos visites goûter de tout et laissez vous surprendre. Du mochi à la gaufre en forme de poisson fourré à la pâte d’haricot rouge, en passant par la glace au thé matcha et ce qu’on vous offre dans les temples il y a de tout et pour tous les goûts. On a même pu tester aux éditions spéciales floraisons des cerisiers des mochis avec un petit pétale de fleur de cerisier qui ajoute une pointe légèrement salé.

Et si vous voulez en voir plus rendez-vous au marché de Nishiki en plein centre de Kyoto. Poissons, crustacés,  légumes étranges, du soja sous toutes les formes on y fait de vraies découvertes.

Les petites boutiques pour y déguster des spécialités culinaires ne manquent pas et font parties du folklore pour notre plus grand plaisir.

Donc laissez vous porter par vos envies et profiter de ce que ce beau pays vous apporte vous ne serez pas déçus.
Et rendez-vous bientôt pour un petit tour par les alpes japonaise, et par le merveilleux mont Fuji !